LES TROIS TEST NIVEAUX DE QUALITÉ EUROLOGOS

 

La traduction des textes n'est pas un produit standardisé

Malgré l'utilisation de toutes les technologies issues de l'ingénierie linguistique moderne, la traduction restera toujours une activité fondamentalement « artisanale ». On ne parlera jamais assez de l'art de bien traduire. C'est pourquoi Eurologos a fixé trois niveaux de qualité dans la traduction, qui correspondent à des degrés de performance progressifs dans la quête de l'excellence en écriture.

 

Qualité-traduction - Qualité-adaptation - Qualité-éditing

Le niveau « qualité-traduction »

(restitution sémantique et correction ortho-syntaxique) assure la restitution totale du sens dans la langue cible tout en garantissant la correction grammaticale et orthographique du texte.

Le niveau « qualité-adaptation »

(terminologie et phraséologie spécifiques du technolecte) assure l'adéquation socio-stylistique du texte traduit ; le traducteur recourt à une terminologie et à une phraséologie particulières mises au point, généralement au préalable, par le département terminologie. Le texte est livré après peaufinage en tenant compte, le cas échéant, des indications et des modifications fournies par le client.

Le niveau « qualité-éditing »

(conformité du layout - texte « zéro défaut ») assure la perfection et la conformité des textes au layout : validation zéro défaut linguistique et graphique pour le « bon à tirer ». Souvent, les produits finis (films, imprimés, CD ou sites Web) sont fournis au client « clés en main ».

 

Le schéma que nous présentons ci-dessous résume les opérations d'analyse, de transposition, de révision, de terminologie, de peaufinage, d'homogénéisation, de validations phraséologiques, typographiques et orthosyntaxiques nécessaires pour passer du premier niveau, la simple qualité-traduction, au niveau de l'excellence, la qualité-éditing. Celle du fatidique « zéro défaut linguistique et graphique ».

 

Schéma tiré du livre Traduction, Adaptation et Éditing Multilingue, coécrit par trois dirigeants du Groupe Eurologos.

Un prix pour chaque niveau de qualité

La qualité, on le sait, est fonction du contrôle. De beaucoup de contrôles. Lorsqu'un texte doit être imprimé et diffusé, il n'est pas rare qu'il soit remis sur le métier à plusieurs reprises. Cette règle est d'autant plus vraie dans le cas de textes en plusieurs langues. Naturellement, les différents niveaux de qualité ont leur prix, surtout pour la qualité-éditing.

Consultez-nous pour connaître le niveau de qualité réellement indispensable à vos textes et publications. Ne dépensez pas plus que le nécessaire mais ne vous risquez pas non plus à faire de fausses économies. Souvent, le bon marché finit par coûter très cher. Il ne faut pas badiner avec son image de marque et sa communication écrite.

TROIS POINTS SUR LA VALIDATION TERMINOLOGIQUE « CLIENT-EUROLOGOS-TECHNICIEN »

La validation terminologique et la relecture finale des textes traduits

a. Le narcissisme des traducteurs et le « heureusement que j'étais là » des techniciens

Le narcissisme occasionnel des techniciens (parfois chargés de la correction de textes) n'est pas inférieur à celui - proverbial ! - des traducteurs. Ceux-ci, habituellement silencieux et effacés derrière leurs lignes et leurs dictionnaires, peuvent être sujets à d'énormes poussées d'adrénaline loquaces lorsque l'on touche à un de leurs syntagmes. À croire que rien n'est plus litigieux que l'univers de la logosphère, macrocosme de la subjectivité par excellence. L'expérience conseille de commencer par la validation des glossaires. Il n'est pas rarissime, en effet, que les techniciens-correcteurs ne résistent pas à la tentation de se mettre eux aussi en valeur (« heureusement que j'étais là ! »), aux frais des pauvres traducteurs professionnellement très exposés.

b. Les techniciens qui finissent fatalement par jouer les copywriters

On ne finira peut-être jamais de s'étonner d'une certaine tendance propre aux techniciens-relecteurs d'intervenir plus sur le style que sur la terminologie. Tandis que leur apport est spécifiquement requis pour valider les glossaires et pour le contrôle final des phraséologies techniques, il est plutôt usuel qu'ils préfèrent s'adonner à la réécriture des textes en introduisant même de lourdes corrections d'auteur. Et, comme les techniciens ne sont pas réputés pour être de grands copywriters, les résultats peuvent aussi se révéler désastreux.

c. Les corrections d'auteurs sans le dire ou sans le savoir : mieux vaut prévenir !

Ce qui est encore plus grave est le fait que ces modifications des textes originaux ne sont pas annoncées au Client (les copywriters de la maison-mère). En effet, il arrive que le technicien-relecteur, animé pourtant des plus nobles intentions, « améliore » le texte (de bonne foi) sans s'en « apercevoir » et… sans le dire. Les responsables éditing du Client - allophones dans le meilleur des cas - finissent parfois par être terrorisés par l'hécatombe de corrections et commencent à douter systématiquement de tout : de leur techniciens-correcteurs et - surtout - des traductions elles-mêmes !

Eurologos : 30 ans d'expérience pour déminer les publications multilingues.

RELECTURES PUBLICITAIRES

La terreur des diableries hypnotiques

La terreur des agences de publicité est constituée par la diablerie des petites fautes orthographiques ou des jeux de mots involontaires (!) dans un slogan. Un affichage de grande envergure, une publication de grand tirage ou une campagne above the line pourraient se transformer en contre-performances publicitaires tragiquement « mémorables ».

L'effet hypnotique des mots aura ainsi joué un cruel mauvais tour au copy. Voilà pourquoi les sièges Eurologos fournissent le service de relecture finale à de très nombreuses agences de publicité. Outre les adaptations vers plusieurs langues d'annonces, de packagings, de leaflets et autres textes promotionnels, Eurologos assure, par retour de fax ou d'e-mail, le contrôle final de tout texte destiné à être diffusé à grand tirage. Chaque siège Eurologos peut se le permettre : il dispose de rédacteurs et traducteurs internes chevronnés en mesure de relire rapidement les textes dès leur réception.

RÉÉCRITURES GÉOSTYLISTIQUES

Les sièges Eurologos qui peuvent frôler l'erreur sans la commettre

Outre le rewriting (le toilettage) des textes techniques et publicitaires rédigés par des spécialistes conscients (c'est rare !) de ne pas maîtriser la séduction de leur plume, Eurologos assure la réécriture géostylistique de textes commerciaux par rapport à leurs marchés cibles. Un dépliant pour le Brésil ou pour le Mexique doit être vraiment réécrit s'il a été conçu en portugais lusitanien ou en espagnol castillan. Il en va de même d'un texte en allemand rédigé par un japonais ou d'un catalogue britanique qu'il faut « traduire » en anglais américain.

L'écrivain d'origine roumaine Émile Cioran, qui a écrit en français la plus grande partie de son œuvre, partageait l'opinion d'autres illustres romanciers « bilingues » (comme le russe-anglophone Vladimir Nabokov ou l'argentin-francophone Hector Branciotti) suivant lesquels on ne peut parler de la maîtrise d'une langue que « lorsqu'on peut frôler l'erreur » sans pour autant la commettre.
Exercice périlleux, s'il en est, lorsqu'on vit à l'étranger depuis longtemps, par rapport à sa langue maternelle ou lorsqu'on écrit dans une langue acquise par apprentissage tardif. Bref, lorsqu'on n'écrit pas dans la langue avec laquelle « on compte l'argent, on se met en colère et on fait l'amour ».
Voilà la raison de nos nombreux sièges « glocalisés » : assurer non seulement la traduction mais également le géostyle des textes qui doit être parfaitement adéquat au produit et à son marché : pertinence géomarketing oblige !

PAS DE LANGUES « RARES » POUR LES SIÈGES « GLOCALISÉS »

La « rareté » d'une langue est naturellement très relative. Dans le monde occidental, on appelle langues « rares » celles écrites avec des caractères non latins ou dont l'utilisation n'est - il va de soi - pas tout à fait courante (par exemple, les langues orientales). La traduction, le typographisme et la mise en page des textes appartenant à ces langues impliquent la disponibilité de composeuses spéciales, de polices ad hoc (idéogrammes) et, surtout, d'un savoir-faire linguistique très particulier.

En créant, en 1989, notre filiale de prépresse Littera Graphis, nous avons trouvé une solution à tout problème de mise en page pour ces langues définies comme « rares » (voir, par exemple, notre e-Magazines).

Pour nos filiales « glocalisées » du Groupe Eurologos, il n'est nullement... rare de traduire et d'imprimer en japonais, chinois, hindi, arabe, farsi, russe ou tout simplement en grec. Chaque siège Eurologos, en effet, est à la fois local et global.

 

Visitez le site web de notre filiale Littera Graphis : www.litteragraphis.be

LE GLOCALISME EUROLOGOS DANS L’ÉDITING ET LE PUBLISHING

Trois mots interconnectés : glocalisme, éditing et publishing

La mondialisation et la globalisation des économies exigent des productions et des validations « glocalisées », selon le terme inventé dans les années 90 par les marketeurs californiens.
Ainsi, ce mot clé de notre époque (produire et contrôler sur place, dans le contexte culturel et anthropologique appartenant à la langue et à son géostyle) est devenu inséparable de toute production de conception et d’écriture.
L’éditing et le publishing (dont nous expliquons la signification dans ce lien) sont ainsi intimement liés aux productions glocalisées en multilinguisme.
Toutes les productions peuvent être délocalisées, sauf celles des langues.