Marchés publics

1. DÉNONCER LES MALADIES ET NON LES MALADES

Eurologos aime la compétition dans le libre marché. C'est dans la grande et loyale concurrence que le savoir-faire professionnel peut se développer et que les clients peuvent en profiter pleinement.
Dans cette perspective, Eurologos n'attaquera jamais tel ou tel autre de ses concurrents, aussi bien pour des raisons déontologiques (business ethics oblige) que pour des raisons de bon goût ! Par ailleurs, nous n'approuvons pas la fatale agressivité de la publicité dite comparative, même dans les pays où elle est légale.
Cependant, Eurologos considère que c'est son devoir de divulguer sans cesse la culture professionnelle de pointe. Et, à défaut d'attaquer les malades - nous avons horreur de la délation - nous devons dénoncer les maladies qui sévissent encore dans notre secteur, au détriment de la réputation de nos professions et, finalement, aux frais des clients.

2.TEST « COMPARATIF » EN CINQ QUESTIONS-CLES

Comment bien choisir votre fournisseur de traductions et de publishing multimédia ?

3.LA TRIPLE SUPERCHERIE DES AGENCES DE TRADUCTION EXCLUSIVEMENT LOCALES

Le mensonge comme règle commerciale !

« Nous disposons de centaines de traducteurs spécialisés dans tous les domaines... » Voilà ce qu'on peut lire très souvent dans la publicité d'innombrables agences de traduction « boîtes aux lettres ». Il s'agit d'une triple supercherie.

Primo

La multiplication quotidienne et sans cesse croissante des domaines spécialisés ne permet pas la spécialisation des traducteurs (il suffit, pour s'en convaincre, de multiplier le nombre de spécialisations existantes par le nombre de langues et de combinaisons...).

Secundo

Cette armée secrète de traducteurs spécialisés n'existe même pas dans l'imagination, pourtant fertile, des compilateurs d'annuaires professionnels. Et même lorsque des traducteurs arrivent à se « spécialiser », ils ont toujours besoin de se servir de mémoires de traduction validées préalablement.

Tertio

Les « équipes » de centaines ou de milliers de traducteurs vantées par ces bureaux « boîtes aux lettres » se retrouvent souvent dans les fichiers d'autres agences, tristement homologues et aussi délirantes que celles qui essayent d'allécher leurs prospects par des « solutions » trop faciles et faussement bon marché.

Promesse énoncée et non prouvée

Le client, toujours en quête de sacro-saintes économies, pressé d'avoir son texte traduit et « rassuré » par les promesses multiples et mirifiques du vendeur, passe commande non sans une pointe d'anxiété. En effet, sa sourde angoisse ne lui est pas inconnue. Elle le prend à chaque occasion qu'il « fait confiance » à une « promesse de qualité énoncée et non prouvée ».
En réalité, l'agence de traduction « boîte aux lettres », exclusivement locale et non « glocale », recourt à l'alléchante imposture de l'armée fantôme des traducteurs « spécialistes » pour dissimuler l'indécence de ne pas disposer de sièges dans les marchés des langues cibles avec ces traducteurs-réviseurs internes (!).

La mystification de l'overclaim

Afin de se « démarquer » des autres sociétés de traduction, certaines agences exclusivement locales (attention, il y en a beaucoup) n'hésitent pas à s'adonner à la fourberie de l'overclaim, c'est-à-dire à l'excès systématique de promesses de rapidité et de qualité. A moindre prix, naturellement.

Eurologos peut tout de même pratiquer des prix très modérés grâce aux économies
d'échelle et à celles découlant de la relocalisation de sa production multilingue.

4.LA PRESQUE TOTALITÉ DES SOUMISSIONS FRÔLENT (OU TOMBENT DANS) L’ILLÉGALITÉ. COMMENT PEUT-ON LES AMÉLIORER ?

Le constat est assez accablant : il faut rompre le silence objectivement complice avec tous les concurrents qui acceptent fatalement et passivement des soumissions publiques ou privées, dans notre secteur, tout simplement primitives ou même illégales.
D’autant plus que c’est aux fournisseurs qui soumissionnent (le marché de l’offre) d’informer les purchasers et de proposer les critères professionnels les plus modernes et les plus pertinents pour établir les cahiers des charges des soumissions.
En effet, les critiques que nous décrivons dans les « Sujets apparentés » ici à côté devraient être adressées aux professionnels de la profession et non aux purchasers soumissionnaires.

La certification ISO est-elle un gage de qualité ?

Que pensez-vous des "certifications" spécifiques à la traduction que l'on est en train de viser actuellement ou que l'on a déjà approuvées, comme par exemple en Allemagne avec la norme DIN ?

5.LES TROIS SEGMENTS DU MARCHÉ DE L’OFFRE

Le marché de la demande face au marché de l’offre

Les trois segments du marché de l’offre : à qui s’adresser ?
Tout d’abord, le bon purchaser doit savoir ce qu’il cherche !
Et, pour ce faire, il doit connaître la première notion du marché de l’offre auquel il s’adresse : le fait que ce marché des services multilingues et de ses supports (sites web, printing et localisation de logiciels, fondamentalement), est constitué de trois segments de base bien différents.

Le premier segment.

Il est constitué de quelques entreprises qui disposent réellement, sous leur marque et non seulement en associations plus ou moins permanentes en tant que concurrents, de sièges opérationnels dans le pays où les langues cibles sont parlées. Le pourcentage de ce type d’entreprises est inférieur à 1 % dans chaque pays (même ceux très développés).
Attention, nombre de ces entreprises multinationalisées ne revendiquent même pas leur positionnement objectivement glocalisé.

Le deuxième segment.

L’océan des entreprises soi-disant multilingues, c’est- à-dire les 99 % restant appelées les « boîtes aux lettres », comme elles ne sont situées que dans un seul pays ou dans une seule langue, elles ne peuvent pas assurer la « qualité linguistique » qu’elles vantent indûment : en effet, elles ne peuvent pas contrôler et corriger les textes reçus par leurs inévitables freelances. Elles doivent livrer à leurs clients ces textes tels qu’elles les reçoivent, en espérant qu’ils soient… parfaits. Parfois, ces entreprises sont ISO d’une manière mystifiante car avec une seule localisation on ne peut pas produire de la qualité validée.

Le troisième segment.

Les innombrables freelances isolés agissant sur le marché de l’offre des services multilingues constituent le troisième segment : ils sont naturellement bien plus économiques que les « boîtes aux lettres » qui les utilisent sans aucune valeur ajoutée à leurs services, mais le client qui reçoit leurs traductions (ou rédactions) doit s’occuper de leur contrôle, de leur correction, de leur coordination et homogénéisation et, finalement, de leur validation…
C’est-à-dire le contraire des principes de l’externalisation exigée par la stratégie industrielle du « core business ».

Une soumission qui mélange les possibilités de ces trois segments, rate à coup sûr la soumission !
Le bon purchaser ne se fera jamais surprendre dans une pratique semblable qui nie à la racine et d’emblé son professionnalisme.

Que pensez-vous des "certifications" spécifiques à la traduction que l'on est en train de viser actuellement ou que l'on a déjà approuvées, comme par exemple en Allemagne avec la norme DIN ?

À l'exclusion, naturellement, des services d'Eurologos, quelles sont les solutions que vous conseilleriez à des clients?

6.LE PURCHASER FACE AUX SECRETS DES PRODUCTEURS DE SERVICES MULTILINGUES

Diminution maximale des prix, glocalisme et indispensable qualité multilingue

Nous présentons systétiquement dans le PDF ci-joint (cliquer) les secrets des producteurs des services multilingues.
Tous les purchasers devraient les connaître pour professionaliser et rentabiliser leurs achats.

La certification ISO est-elle un gage de qualité ?

Que pensez-vous des "certifications" spécifiques à la traduction que l'on est en train de viser actuellement ou que l'on a déjà approuvées, comme par exemple en Allemagne avec la norme DIN ?

7.COMMENT AMÉLIORER LES SOUMISSIONS PUBLIQUES

Lettre ouverte aux fonctionnaires et aux purchasers privés sur les vices de malformations dans les contrats de service multilingues

Des soumissions souvent obsolètes et perverses

Nous reprenons ici quelques exemples illustrant le niveau professionnel mettant en discussion même le degré d’illégalité contractuelle dont sont souvent affectés les cahiers de charges relatifs aux appels d’offres de services linguistiques. Surtout ceux émanant d’institutions publiques et parastatales.
Les sièges d’Eurologos participent de temps en temps à ces soumissions publiques, toujours avec rigueur et dans l’esprit de compétition qui est propre de notre groupe international.
Cependant, les responsables de nos sièges ne cachent pas leur scepticisme vis-à-vis du bien fondé professionnel de nombreux appels d’offres d’institutions, même prestigieuses. Et leur attitude quelque peu réticente n’est pas préconçue. Ils espèrent toujours que ces soumissions publiques puissent devenir irréprochables, traductologiquement justifiées et juridiquement inattaquables.
Et ceci, aussi bien dans leurs exigences que sur le plan des systèmes « d’évaluations » dans l’attribution des marchés.
Toutefois, force est de constater que, même dans ce nouveau millénaire, la plupart des soumissions de services multilingues posent encore au moins trois conditions perverses.

Tout d’abord, le vice principal et anomal le plus répandu est celui d’exiger les curricula vitae des traducteurs censés réaliser les futures traductions vers leurs langues. Cette prétention est tout à fait illégale et inutile.
a. Elle est illégale, car le contrat est réalisé avec l’entreprise soumissionnaire et non avec ses traducteurs (il importe peu qu’ils soient employés, donc subordonnés, ou free-lances, donc indépendants). La condition de « disposer » de ces traducteurs identifiés ne peut pas entrer dans un contrat juridiquement fondé entre une institution (publique) et une entreprise représentée pratiquement et légalement, dans toute sa totalité, par son administrateur délégué ou son gérant…
b. Cette prétention est de surcroît inutile car tous les traducteurs employés et free-lances peuvent quitter l’entreprise ou ne pas la servir, à n’importe quel moment et d’après leur choix exclusif et libre. Comme l’esclavage a été aboli depuis plus de deux siècles, cette prétention ne fait que mettre en évidence les conséquences pernicieuses pour les soumissionnaires qui se trouvent ainsi affaiblis ou privés de leur légitime pouvoir de direction totale dans le management de leurs entreprises. Par exemple, ils pourraient également se trouver dans la situation de devoir légitimement licencier le traducteur présenté dans l’offre à la soumission… Il est pléonastique d’insister ici sur les aspects surréels provoqués par cette absurde pratique des CV, comme celle selon laquelle le traducteur – en raison de sa position de force contractuelle ou pseudo-telle – se trouverait, même malgré lui, dans une posture de chantage objectif vis-à-vis de ses supérieurs ou commanditaires !

2. La multipaternité moderne et compétitive des textes : le mythe obsolète du traducteur isolé

La pratique dénaturée d’identifier les traducteurs (déjà dans les soumissions et comme critère d’évaluation dans le choix de l’entreprise gagnant le contrat) désorganise, infirme et dissout totalement un concept central et incontournable de la traduction moderne et compétitive : celui de la multipaternité des textes. La traduction dite pragmatique (commerciale, publicitaire ou technique, donc pas littéraire ou poétique) n’est plus réalisée, dès les années 70-80, par un traducteur isolé, mais par une chaîne linguistique et graphique comprenant traducteur-réviseur-terminographe-coordinateur multilingue-localisateur-infographiste et project manager. Parfois, en cas de localisation de logiciels ou de sites web, des informaticiens et des webmasters interviennent également dans cette chaîne où les CV du traducteur demandé peut rendre objectivement risibles les préoccupations réductives et forcées des fonctionnaires appartenant à l’organisme publique soumissionnaire (pour ne pas parler du discrédit retombé sur l’institution concernée).

3. Le spécialisme terminologique et phraséologique grâce aux logiciels d’aide

Il n’est pas rare la requête de CV soit accompagnée de certifications sophistiquées concernant les qualifications particulières dans la ou les spécialisations dès la soumission. Ici l’objective perversion des bureaucrates (ou des eurocrates) peut atteindre les sommets de la falsification et, malheureusement, de « l’ignorance traductologique » tragiquement avoués malgré ce qu’on pourrait encore appeler leurs « bonnes intentions » fonctionnelles (dont « l’enfer – on le sait – est pavé »). En effet, après des décennies de soumissions publiques, les fonctionnaires concernés non seulement ne perçoivent pas les changements radicaux intervenus dans l’entreprise mondiale de la langue (multinationalisation des entreprises productives, localisations traductives, segmentation organisationnelle des fonctions et des tâches, détermination des standards différenciés de contrôle et de qualité des textes, etc.), mais semblent ignorer que le facteur de la précision terminologique a été confié par le progrès, depuis plus de vingt ans, à l’aide des logiciels des mémoires de traduction. Au lieu de continuer à rêver de l’impossible existence , facile et à gogo, de dizaines de milliers de traducteurs (de langue maternelle et de toute combinaison linguistique), chacun censé être expert dans un domaine technologique parcellisé et de surcroît maîtrisant les techniques de la communication, ces organisateurs manifestement ignares apparaissent comme des adeptes de la falsification fatale dans les réponses à leurs soumissions. Celles-ci sont ainsi conçues dans une abondante ignorance traductologique, dans l’obsolescence technique de l’ingénierie linguistique moderne et dans la fameuse perversion provoquée par la paresse autoprotectrice propre aux fonctionnaires corporatistes.

Les contrefaçons induites dans les offres de soumission

Ces trois exemples de difformités, par rapport aux meilleurs standards de l’industrie mondiale de la langue, donnent déjà une idée des possibles contrefaçons systématiques et de l’échantillonnage de malformations souvent induites auprès des soumissionnaires.
Les différents sièges Eurologos sont presque toujours soumis à des contorsions éthiques et professionnelles lorsqu’ils décident, tout de même, de répondre à des appels d’offres publiques. Afin d’arriver à en gagner quelques unes, nous sommes induits, nous aussi, à travestir nos offres.
Par exemple, nous devons parfois cacher absurdement le fait d’appartenir à un réseau international se vantant de produire « les langues là où on les parle » (condition que nous jugeons indispensable et préliminaire pour assurer une bonne qualité linguistique et géostylistique !). Nous sommes même souvent tentés de sous-évaluer consciemment, dans les présentations, le travail de préparation terminologique et phraséologique réalisé avec nos systèmes informatiques d’aide à la traduction. Et parfois nous devons aussi cacher les procédures croisées de contrôle de la qualité : pour les organismes publics, naturellement, c’est au soi-disant traducteur unique et isolé – « identifié » par son CV dans sa supposée omniscience, toujours immanquablement disponible et expert en technologies qui sans cesse évoluent – de « garantir » la fameuse qualité linguistique supposée compétitive.
Tandis que les ingénieurs eux-mêmes dans chacun des secteurs d’activités modernes se remettent continuellement à jour sur le plan des techniques et des terminologies spécifiques, les bureaucrates incompétents s’imaginent encore résoudre le problème de la traduction spécialisée et de la néologie multilingue avec l’impossible miracles des « traducteurs experts » : naturellement à bon marché, sans recherche terminologique préalable et sans avoir aucune notion élémentaire des « fausses économies » ! Comme si notre univers technologique, de plus en plus hyperspecialisé dans d’innombrables branches, ressemblait à celui très peu polyédrique, mais bien unitaire et simple, de la Renaissance.

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8.LES REQUÊTES RISIBLES D’ANALYSES ÉCONOMIQUES SOPHISTIQUÉES ET INVÉRIFIABLES

Les illégalités et les contraintes inutiles de certaines règles présentées dans beaucoup de soumissions

Les Purchasers du Client (peu importe si privé ou public) qui produisent un appel d’offres se trouvent souvent dans la situation de « créer » des conditions de réalisation des services multilingues afin de pouvoir « assurer », le plus possible, un maximum de garanties de qualité dès leur conception.
Comme ces soumissionnaires purchasers ne sont presque jamais renseignés par leurs fournisseurs (nos concurrents) sur la culture professionnelle appliquée à la production moderne des services multilingues, ils agissent sur le plan purement intuitif.
Ils établissent des règles dans leurs cahiers des charges naturellement de « bon sens ».
Il va de soi que ces purchasers prévoient leurs cahiers des charges en essayant de cumuler un maximum de contraintes que leurs convictions en techniques de l’écriture multilingue – fatalement quelque peu profanes – leur suggèrent.
C’est pour cette raison qu’ils sont induits à tomber même dans l’illégalité, par ailleurs inutile.
Par exemple, ils exigent souvent que l’entreprise soumissionnaire qui répond à l’appel d’offre documente avec des Curricula Vitae les qualifications des traducteurs ou des rédacteurs employés. À part le fait que ces CV n’ont aucune valeur factuelle car tout employé peut légalement démissionner ou être licencié à n’importe quel moment, l’illégalité consiste dans le fait que c’est l’entreprise et non ses employés qui engagent le contrat (signé, il va de soi, par son administrateur délégué ou son gérant).

Des contrats qui configurent même des locations de travailleurs au lieu des fournitures de services

Une autre possible entrave à la légalité des législations du travail est constituée par des règles de certains cahiers des charges qui configurent non pas la fourniture de services mais, au contraire, les louages de travailleurs. Les entreprises de notre secteur, n’étant pas des sociétés d’intérim, ne peuvent pas fournir des travailleurs (dont il est demandé même le déplacement) mais des services.
Il y a des limites même légales à la recherche d’économies dans les prix !
Parmi les requêtes « bizarres » qui frôlent les « secrets de fabrication » ou, tout simplement, la privacy commerciale, on trouve parfois des demandes d’analyses sophistiquées sur les plans organisationnels ou financiers. Elles apparaissent non concluantes déjà pour des grandes entreprises multinationales. Pour des petites entreprises ou de minientreprises, telles la quasi-totalité des agences de production multilingue de notre secteur, ces analyses inutilement si détaillés risquent souvent le risible outre l’ouverte impertinence commerciale.
Par ailleurs, ces « analyses » sont même très souvent comptablement invérifiables et induisent encore davantage à des déclarations non fondées ou carrément fausses.
Le besoin de se protéger face à des possibles échecs productifs ou de qualité médiocre ne justifie pas ces écarts commerciaux qui ne garantissent rien : il suffit de se rendre compte de la faible valeur de la capitalisation des entreprises de notre secteur. Et qui induisent souvent les soumissionnaire à déclarer n’importe quoi ou à renoncer – aux dommages du futur client – à l’appel de l’offre.

La certification ISO est-elle un gage de qualité ?

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9. LES SATISFACTIONS PSYCHOLOGIQUES ET IRRÉELLES DU PURCHASER

Règles vraiment professionnelles pour établir les cahiers des charges : les preuves vaines et inutiles

Qu’on se le dise. Le niveau d’ignorance traductologique, de méconnaissance des techniques rédactionnelles modernes et de mésestimation des réalités des marchés de l’offre de services multilingues est généralement (presque toujours !) très effarant.
La prétention de savoir comment s’y prendre avec les procédés de l’écriture est généralement autant étonnante que fallacieuse.
Par ailleurs, l’honorabilité des producteurs d’appels d’offre (les Clients) ne peut pas être mise en cause car les véritables spécialistes professionnels, tout au moins ceux qui devraient être censés l’être, font tragiquement défaut dans l’explication de leurs procédés à produire le multilinguisme.
En effet, c’est le manque de professionnalisme du marché de l’offre qui induit en erreur les Clients et les futurs Clients. Eurologos essaie de se distinguer de cette attitude mystifiante qui consiste à ne rien dire au Client de peur de le contrarier : le combat contre les lieux communs provenant du marché de la demande (les Clients) comporte parfois d’affirmer la vérité et de déranger – dans son propre intérêt – le Client.
C’est le cas de beaucoup de soumissionnaires-clients qui, sans connaître aucune alternative concrète – du fait qu’ils en sont naturellement ignares –, ils ne peuvent pas être accusés : à chacun sa spécialité. Ils demandent des traductions test, des essais de rédaction, de Curricula Vitae des traducteurs-copywriters et d’autres fausses « garanties » similaires…

Une couverture pour les purchasers face à des possibles échecs ?

Vaines, inutiles ou illégales sont ces requêtes qui satisfont plus psychologiquement que réellement le purchaser du futur Client.
Comme l’esclavage a été aboli depuis plus de deux siècles, les CV sont structurellement inutiles : les employés peuvent démissionner ou être licenciés à tout moment.
Les traductions test ou les rédactions d’essai peuvent très bien être réalisées par des traducteurs ou rédacteurs qui ne seront ou ne pourront plus être employés par après…
Sans compter que la maîtrise utilisée pour un test n’est pas assurément employée par la suite…
Toutes ces conditions prévues dans les cahiers des charges ont plutôt le but de « couvrir » les purchasers face à des futurs et très probables échecs.
Alors, quoi faire ?
Lire attentivement les arguments apparentés précédents et, en général, les principes de la production de qualité multilingues exposés dans ce site web et dans nos livres publiés gratuitement en ligne.

La certification ISO est-elle un gage de qualité ?

Que pensez-vous des "certifications" spécifiques à la traduction que l'on est en train de viser actuellement ou que l'on a déjà approuvées, comme par exemple en Allemagne avec la norme DIN ?

 

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