Livres

KNOWLEDGE MANAGEMENT EUROLOGOS

Des dirigeants et cadres du Groupe Eurologos ont écrit des livres centrés sur la traductologie appliquée. Nous sommes fiers d'en présenter quelques-uns, d'autant plus qu'il est très rare (malheureusement) de trouver des ouvrages rédigés par des professionnels de la traduction et du publishing.
Notre bibliographie de la traductologie montre que la quasi-totalité des auteurs est constituée de professeurs universitaires.
Le Groupe EUROLOGOS ne lésine pas sur l'investissement en Recherche et Développement :
le Knowledge Management et le management de la Qualité Totale l'exigent.

LA FONCTION STRATÉGIQUE DES LIVRES EUROLOGOS

La culture, la culture professionnelle et la culture d’entreprise

Les trois contenus culturels de la modernité productive

Qu’est-ce qui fait qu’une entreprise multinationale comme Eurologos est vraiment moderne et compétitive ?
Elle doit, avant tout, disposer d’une culture d’entreprise d’excellence et totalement mise à jour.
Cette culture d’entreprise ne peut être créée qu’en se reliant d’abord à la grande culture (celle qu’on pourrait écrire avec une majuscule) et ensuite à la culture professionnelle propre à son secteur d’activité.

1 - La primauté de la grande culture occidentale

La grande culture, cela va de soi, est celle de l’Occident. Bien sûr, la connaissance métabolisée de toutes les autres cultures (y compris les plus primitives et non écrites ou déclinées voire disparues) est importante et toujours enrichissante. Mais la culture de référence de toute l’humanité productive et commerçante ne peut être – depuis des siècles – que celle dite occidentale.
En effet, la civilisation économique que tout peuple progressiste est en train de poursuivre est, avant tout et en premier lieu, la culture occidentale, qui a fondé au plus haut degré la presque totalité des cultures sectorielles (du littéraire et poétique au juridique et politique et du scientifique et technologique au médical et au marketing…).

2 - Toute, vraiment toute, la culture professionnelle du secteur : la multinationalisation traductologique

Dès qu’une entreprise a bien ancré sa raison d’être à cette culture de notre Occident qui, par vocation, est constituée critiquement aussi de tous les talents cognitifs des autres civilisations, le problème à résoudre est d’appréhender toute – vraiment toute – la culture professionnelle disponible dans son propre secteur d’activité.
Il s’agit donc d’intégrer, dans ce qu’on appelle le knowledge management, toutes les connaissances culturelles que la profession, dans son ensemble, a conquises.
Dans notre cas, pour être une entreprise moderne et compétitive et si on prétend fournir des services multilingues, il faut se structurer tout d’abord en multinationale : autant de sièges opérationnels que de langues promises aux marchés des clients !
Par ailleurs, les grands traductologues et de très célèbres écrivains conscients de leurs défaillances traductives après avoir émigré ont déjà établi unanimement, depuis plus de cinquante ans, que la qualité linguistique ne peut être vraiment produite que par des traducteurs ne traduisant que vers leur propre langue maternelle et vivant dans leur pays.
La langue cible – sous peine de fautes d’interférences lexicales, phraséologiques ou conceptuelles – doit être produite là où elle est parlée, donc là où la langue évolue et se caractérise par son propre et divergent géostyle qui parfois est considérablement spécifique. De plus, cela coûte même moins cher.

3 - La culture d’entreprise Eurologos : glocalisme, franchising et technologie

C’est après avoir maîtrisé intégralement ces deux cultures, celle globale de l’Occident et celle linguistique et traductologique de notre profession, que l’entreprise moderne de notre secteur, inévitablement multinationale, peut se poser le problème de sa propre culture particulière.
Eurologos peut ainsi se targuer, sur le plan productif, d’une culture d’entreprise constituée d’un trinôme : a) glocalisme, b) franchising et c) technologie.

a. Le glocalisme est le mot clé de ce qui caractérise notre ère, typiquement propre à la grande culture occidentale : il s’agit du néologisme inventé dans les années 90 par les Californiens qui ont voulu synthétiser, par contraction, globalisme et localisme (souvent posés abusivement en antagonisme). Eurologos est – et de plus en plus sera – une multinationale glocale (globale, avec sa culture mondiale, et locale, avec ses sièges linguistiques sur quatre continents).

b. Le franchising est la forme juridique et commerciale (la plus utilisée sur notre globe) de la multinationalisation des sièges : notamment d’Eurologos. De plus, le franchising est l’institut opérationnel permettant de réunir – pour notre industrie de la langue également et particulièrement – les bienfaits de l’autonomie économique des petits entrepreneurs avec les nouvelles nécessités culturelles et planétaires de l’irréversible globalisation.

c. La technologie, enfin, est le moyen le plus objectif de la modernité technique de la culture d’entreprise Eurologos. Tous les moyens des plus récents retrouvés de l’industrie de la langue sont mis en œuvre dans nos sièges (des mémoires de traduction aux technologies Internet et Intranet, du prépresse à la localisation informatique...) afin de les positionner même à l’avant-garde et en pleine compétition sur tous les marchés.

Les livres d’Eurologos comme instruments de ces trois cultures

La concrétisation et la visualisation de ce trinôme composant la culture d’entreprise trouve dans nos livres la réalisation énonciative et théorique de sa propre recherche appliquée. Eurologos en publie régulièrement afin de réfléchir et de contribuer à l’accroissement de ces trois dimensions culturelles propres à une entreprise moderne : les livres généraux de littérature d’entreprise, les livres de culture professionnelle et les livres de culture d’entreprise. Malheureusement nos concurrents, surtout les autres multinationales de services multilingues censés contribuer au savoir-faire traductologique du secteur, ne se donnent pas la peine d’en faire autant. Du moins jusqu’à présent. Bonne lecture.

FLORILÈGE DES CRITIQUES SUR LES OUVRAGES EUROLOGOS

L'opinion de grands spécialistes et éducateurs professionnels sur les publications d'Eurologos

They've read our books - Hanno letto i nostri libri
Ils ont lu nos livres - Eles leram os nossos livros
- Zij hebben onze boeken gelezen
Han leído nuestros libros - Sie haben unsere Bücher gelesen
Они прочитали наши книги – Вони прочитали наші книжки
Ei au citit cărţile noastre - 書評

 

Ainsi, l’auteur de « Glocal » n’a nul besoin de pardon. Au contraire, lorsqu’on est au travail, on a besoin de temps en temps d’ouvrir les fenêtres... Ne fût-ce que parce que nous avons besoin d’air frais pour vivre.
Hugo Marquant
Institut Libre Marie Haps
(pour Traducteurs et Interprètes)
Bruxelles, 2007

Like Coupland’s characters, the Eurologos translators and localisers in Franco Troiano’s three stories are articulate, self-confident, well educated and technologically sophisticated. Andrew Rothwell
Professor of French and Head of Translation
Swansea University, Wales, UK, 2006

« Quality is a key word throughout the book, and very rightly so. »
David Morris, The Translator, St Jerome Publishing, UK (1995)

« Cet ouvrage constitue une référence utile concernant toutes les techniques de services linguistiques et multimédias disponibles actuellement et dont le ton libre et caustique ne laisse pas indifférent. »
Terminometro n° 17-1995 (Edition française)

« Altresì interessante è il modello proposto nel libro del processo di realizzazione di un editing multilingue e la differenziazione che si opera tra i tre livelli di qualità del prodotto finale della traduzione. »
Franco Crevatin, SSLMIT dell'Università di Trieste (1994)

« ... un excellent ouvrage de réflexion sur les problèmes de la traduction, qui intéressera non seulement les ingénieurs concernés par les nouvelles technologies linguistiques, mais également tous les ingénieurs et les dirigeants d'entreprises. »
Ingénieur & Industrie no. 53 - Bruxelles (1994)

« Franco Troiano has a gift for description. The sights and sounds of Brussels are vividly re-created... »
Mary Cotton, Translatio, Newsletter FIT (1997)

« Un ouvrage à conseiller aux utilisateurs de traduction, notamment aux publicitaires, aux jeunes traducteurs... et aux moins jeunes traducteurs qui ne souhaitent pas être dépassés par l'évolution. »
Maurice Voiturier, Traduire n° 161, Paris (1995)

« ... os autores tomam a palavra enquanto fundadores e responsáveis da EUROLOGOS, apoiados no successo comercial e na junção de mercado desta empresa na Bélgica e na Europa. »
Terminometro n° 17-1995 (Edição Portuguesa)

« Nos encontramos ante una concepción teórica asumida que no nace de la mera especulación, sino que está respaldada por la larga experiencía de los autores. »
Joaquín García Palacios, Profesor, Universidad de Salamanca, España (1998)

« La palabra clave respecto a esas exigencias es la calidad, por lo cual el traductor encontrará en este libro un análisis detallado... »
Terminómetro n° 17-1995 (Edición española)

« In this book the complexity of translation is fully recognised, and emphasis is placed on the quality of the end product, in relation to the translation market. »
Myriam Salama-Carr, Course tutor, University of Salford, UK (1998)

« Zo kan het boek een degelijke oriëntatie zijn voor onze studenten aan de Hogescholen voor Vertalers en Tolken. »
Hugo Ruysevelts, Docent aan de Vlaamse Economische Hogeschool te Brussel (1998)

« Das Hauptverdienst des Buches ist, eine Definition des Begriffs "sprachliche Qualität" für pragmatische und mehrsprachige Texte gegeben zu haben. »Handbuch der Übersetzung in Belgien Guide de la traduction en Belgique Optimal Editors (1994)

« Finally, and most unexpectedly, it can be read for sheer pleasure, since the authors have a gift for language, a delicious sense of humour and a most lively style. »
Geoffrey Kingscott, Language International (1994)

« Welches Profil zeichnet sich in diesem Buch vom Übersetzer ab? [...] Dieser Auffassung [im Buch präsentiert] ist vorbehaltlos zuzustimmen. In der Ausbildung von Dolmetschern und Übersetzern sollte sie leitend sein. »
Priv.-Doz. Dr. Heidi Aschenberg Universität Heidelberg (1998)

« Enfin un livre qui traduit vraiment les difficultés des adaptations multilingues sans jamais devenir l'interprète de l'agaçant couplet "ma vie, mon œuvre". Littéralement passionnant. » Marc Audrit, Account Director Young & Rubicam

« Ce livre qui explique aux clients les secrets de la qualité des documents, est également une lecture conseillée aux étudiants des instituts pour traducteurs... »
Ad Herman, Professeur à l'Institut Libre, Marie Haps chef de projets au centre de terminologie de Bruxelles (1999)

« Les auteurs parlent en connaissance de cause. Ils font même montre d'un niveau de conceptualisation élevé. »
Giancarlo Marchesini, Professeur à l'Ecole de Traduction et d'Interprétation de l'Université de Genève (1998)

"... un ouvrage qui constitue un trait d'union, pour ne pas dire le chaînon manquant, entre la théorie (principalement de la traduction) et la bonne pratique dans un contexte professionnel où qualité, rapidité et fiabilité sont les maîtres-mots."
Emmanuel Pons, Professeur à l'Institut Cooremans, Traduction et Interprétation, Bruxelles (1994)

"... i protagonisti di "Tapas", competenti professionisti della traduzione proprio perché profondi osservatori di quanto accade attorno a loro, pronti a cogliere tutte le modulazioni visive, uditive, relazionali offerte dallo scorrere del tempo e dalla geografia dei rapporti interni ed esterni alla propria lingua."
Prof. Giuliana Schiavi (2007)
Scuola Superiore Mediatori Linguistici
Vicenza (IT)

DIALOGUE IMAGINAIRE ENTRE GUTENBERG ET SAINT JÉRÔME

Extrait d’un dialogue imaginaire entre deux pères du publishing multilingue. La démission de Saint Jérôme.

Dans l’ « impossible » rencontre entre
Saint Jérôme et Gutenberg,
on a également parlé d’Eurologos
et de sa filiale Littera Graphis

« J’ai accepté cette rencontre
parce qu’elle s’est déjà produite
dans nos professions »

G. - Votre Sainteté Hyeronimus, ce 30 septembre 2006, jour de votre fête annuelle où les traducteurs vous célèbrent comme leur Patron, j’ai voulu vous rencontrer personnellement pour vous rendre hommage.

J. - J’ai bien consenti à votre demande, Maître Gutenberg, car j’ai beaucoup entendu parler de vous – déjà plus de 500 ans désormais – et de votre invention prodigieuse, l’imprimerie, qui a permis de diffuser, entre autres, ma Vulgate, la Bible, dans le monde entier.

G. - J’aurais bien voulu la terminer plus tôt, Votre Sainteté, mais l’impression de ma Bible « à trente-six lignes » a dû être interrompue car j’ai perdu le procès qui m’opposait au commanditaire mon associé…

J. - Ne vous en faites pas, mon cher Maître, c’est vous qui êtes passé à la posterité et non ce Fust de Mayence (s’appelait-il au juste Johann comme vous-même, si je ne m’abuse). C’est en votre honneur que les Strasbourgeois ont érigé le monument avec la magnifique fontaine près de leur cathédrale gothique : certainement parmis les plus belles de France et sur la frontière, avec sa belle pierre rouge de la région.

G. - Vous êtes trop bon. On m’avait dit que dans votre immense humanisme, qui a fait de vous un savant de votre époque, vous êtes également très miséricordieux : je ne suis qu’un maître d’œuvre qui a travaillé toute sa vie pour n’inventer qu’une presse, des caractères en métal et une encre permettant d’imprimer même le verso des pages.

J. - Vous savez, Maître, l’histoire est souvent façonnée par des inventeurs et des professionnels qui travaillent humblement dans la grisaille de leurs journées innombrables : leurs activités ajoutent une véritable valeur à la Création.

G. - Cela me fait chaud au cœur, Sainteté. Avant de vous rencontrer, j’ai compulsé vos ouvrages qui m’ont ébahi par leur culture et leur extension. Tous les grands traductologues se réfèrent à vous (on les appelle ainsi, en ces jours où Internet et le multilinguisme dominent l’ère de la communication) : votre titre de Docteur de l’Eglise n’est pas usurpé.

J. - À vrai dire, la chose qui m’a fait le plus plaisir à cette époque, dans les années 2000, a été la publication de la Bible, annoncée également par « Le Soir » de Bruxelles, dans la deux mille quatre cent-troisième langue. Là, je pourrais dire que je n’en reviens pas : 2 403 langues dans lesquelles la Parole de Dieu est transmise aux hommes de la Terre… C’est grâce à vous, Maître Gutenberg, que cela a pu être possible.

G. - Je reconnais en vous la gentille interlocution du diplomate polyglotte que vous étiez, pour au moins trois ans, au service du Pape Damase, dans presque tous les pays alors connus. Je pourrais également affirmer que c’est grâce au multilinguisme de cette époque, l’ère dite de la globalisation, que la Bible a pu être traduite dans presque deux mille cinq cent langues. Et votre Sainteté est à l’origine de ce mouvement.

J .- Ce n’est pas par hasard si vous, ouvrier prototypique du XVe siècle, avez été anobli par l’Archevêque de Mayence. La véritable noblesse n’est pas héréditaire, mais le fruit du talent, du travail, de l’ouvrage. En effet, si j’ai accepté cette rencontre, c’est qu’en quelque sorte, elle s’est déjà produite dans nos professions. Dans ce que ces modernes, que nous observons de là-haut, ont appelé les nouveaux marchés de l’offre des médias de communication.
« Qui connaît l’inventeur d’Internet ? »

G. - Votre Sainteté a bien vu : les contenus et les contenants se sont rencontrés. Le contenu de la communication (qui est devenu inévitablement multilingue) a rencontré et s’est même marié avec ses supports, qu’il soient imprimés ou en ligne. Les entreprise vraiment modernes doivent produire aussi bien les textes multilingues que ses supports d’imprimerie (le prépresse), d’Internet (les sites web) ou de lecture (les CD et les DVD).

J. - En effet, j’aurais également voulu rencontrer d’autres hommes. Ceux qui sont à la base de la modernité informatique et télématique (les Technologies de l'information), comme vous à la Renaissance pour l’imprimerie, Maître Gutenberg. Ce qui me paraît assez étrange, est que ces hommes ne soient actuellement pas très connus. Qui connaît l’inventeur d’Internet ? À présent, on dirait qu’il existe une multipaternité aussi bien des contenus que des leurs supports informatiques.

G. - Exactement, votre Sainteté. Ce sont aujourd’hui les entreprises qui ont synthétisé cette maîtrise.
On appelle cela know-how, savoir-faire. Il s’agit souvent de nouvelles entreprises qui ont intégré dans leurs activités plusieurs types de productions qui, auparavant, étaient bien séparées, souvent primitives (comme on dit aujourd’hui).

J. - Je suis arrivé à découvrir cette entreprise que vous connaissez aussi, mon cher Maître, d’après ce que j’ai pu voir. Dans votre carte d’invitation, vous mentionnez son site web. Mais moi, je la connaissais déjà depuis longtemps pour une autre raison : en plus de parler très fréquemment de moi et de mes ouvrages dans ses livres, elle a introduit un discours nouveau grâce auquel je pourrais être moins surmené…

G. - Vous, Saint Jérôme, surmené ? Je croyais qu’après votre retraite dans votre couvent en Palestine – vers la fin du quatrième siècle, je ne voudrais pas me tromper – vous aviez totalement oublié le mot que les modernes appellent « stress ».

J. - En réalité, je suis « stressé » depuis à peine une bonne trentaine d’années. Depuis que la traduction dite « pragmatique », celle concernant le domaine commercial, technique et publicitaire est devenue une activité très prisée. Auparavant, les traductions étaient fondamentalement littéraires ou poétiques, parfois militaires ou, rarement, économiques. Une activité somme toute marginale ou de « repos ». La communication multilingue et intense de la globalisation et d’Internet n’a donc rien arrangé.

G. - Mais, pourquoi cette augmentation considérable de la communication multilingue et visuelle aurait induit du surmenage sur votre Personne ? Et en quoi le Groupe Eurologos et sa filiale infographique Littera Graphis, aurait permis de diminuer votre « stress » ?

J. - Ce discours du Groupe Eurologos, et de sa filiale de localisation de sites web et d’imprimés, est très simple et pertinent. Comment une agence de traduction et de graphisme peut-elle livrer à ses clients des publications multilingues de qualité garantie lorsqu’elle ne dispose que d’un seul siège monolocalisé dans un seul pays ? La réponse est simplement : « Impossible ».

« Je me souviens de la période à
laquelle j’habitais à Strasbourg
où le français s’imbriquait
avec mon allemand… »

G. - Je commence à comprendre, mais je n’en suis pas complètement sûr.

J. - On le sait depuis toujours, mais d’autant plus à cette époque où le multilinguisme de la communication est devenu endémique : une langue de qualité ne peut être produite que si deux préconditions sont assurées.
Primo, elle doit être écrite par un rédacteur – de qualité, cela va de soi – (un traducteur professionnel, par exemple) ne travaillant que vers sa langue maternelle. Secundo, ce rédacteur doit vivre dans le pays de la langue en question afin d’éviter tout problème d’interférences lexicales, phraséologiques ou conceptuelles avec la langue locale et étrangère, s’il est émigré, habituellement utilisée.

G. - Tout en étant imprimeur, graphiste, j’en avais l’intuition. Je me souviens de la période où j’habitais à Strasbourg, où le français s’imbriquait avec mon allemand et celui, très dialectal, parlé dans la ville de mon exil sur le Rhin. Tout un chacun, d’ailleurs, peut le comprendre.

J. - Cela va de soi, comme vous dites : inutile d’interpeller les traductologues et de se référer à leurs vastes études de plus d’une cinquantaine d’années. Mais la réalité est tout à fait différente : comme la quasi-totalité de ces bureaux de traduction et de publication situés dans le monde entier ne dispose que d’un seul siège de localisation (ils sont pratiquement toujours monolocalisés dans un seul pays ou dans une seule langue), la qualité linguistique ne peut jamais être vraiment garantie.
Ces bureaux (qui constituent plus de 99% du total) ne peuvent pas contrôler et valider les textes qu’ils reçoivent de la part de leurs free-lances ou de la part de concurrents : ils sont techniquement analphabètes.

G. - J’avais remarqué que même mes graphistes ou infographistes (comme on les appelle) ont tendance à faire des fautes graphiques étant donné qu’ils ne savent pas lire les textes (multilingues) qu’ils mettent en pages. Toutefois, cette histoire de « stress » m’échappe encore.

J. - Eh bien, la thèse du Groupe Eurologos et de Littera Graphis est très simple et logique. Comme ces bureaux de traduction sont dans l’impossibilité de garantir à leurs clients la bonne qualité des traductions ou des textes multilingues (sauf naturellement les langues, deux ou trois au maximum, parlées dans leur pays de résidence), ils doivent fatalement demander mon intervention transcendante auprès des free-lances et des bureaux concurrents afin de les préserver miraculeusement des fautes. Y compris les erreurs graphiques – surtout celles qualifiées de « mastic » – auxquelles vous faites allusion.

« La glocalisation
constitue la solution réelle,
même pour la localisation
des logiciels et de sites web »

G. - Heureusement, si je puis dire, qu’on ne m’a pas sanctifié, moi, fondamentalement un simple pécheur. Autrement, je me serais également trouvé a faire face à ces prières de superstition religieuse trop vulgairement intéressées, pour éviter les mastics et toutes les fautes graphiques…

J. - Bien que Patron de la traduction, thème sur lequel j’ai écrit pas mal de notes qu’on qualifierait aujourd’hui, comme vous disiez, de traductologiques, ma passion pour la correction orthosyntaxique et sémantique est loin de pouvoir assurer la perfection pour une quantité à l’évidence impossible à suivre. D’où le « stress » et l’inutilité de mon engagement volontaire, bien que démesuré.

G. - Et alors, que va-t-il se passer ?

J. - Moi-même, je n’en sais rien. Mais il est certain que j’ai démissionné de mon poste de faiseur de miracles. Le Groupe Eurologos fait l’effort de se multinationaliser et de se « glocaliser » (c’est comme ça qu’ils disent) afin d’assurer – comme il serait logique et raisonnable – un siège complet de rédacteurs, traducteurs, réviseurs, terminologues, localisateurs, infographistes, webmasters, informaticiens et project managers. Mais, cette idée de disposer d’autant de sièges que de langues promises aux clients n’est nullement suivie par ses concurrents qui insistent à rester escamotés dans leur unique siège. Et ceci, malgré qu’ils continuent à proposer à leurs clients toutes les langues du monde !

G. - La « glocalisation » (j’ai aussi lu ce terme moderne californien très adéquat et pertinent repris par ce Groupe Eurologos, contraction entre globalisation et localisation) constitue la solution réelle, même pour les localisations de logiciels et de sites web – outre, naturellement, pour le printing.
Comme vous voyez, j’utilise moi aussi ces termes très modernes : il m’a suffi de lire les glossaires que l’on peut trouver sur les sites web de Littera Graphis et d’Eurologos, la maison mère bruxelloise.

J. - Je conviens que la solution stratégique de ce secteur ne peut être que celle de la multinationalisation des entreprises, de la « glocalisation », comme disent ces braves gens du Groupe Eurologos et de leur filiale Littera Graphis. D’autant plus que je viens de découvrir un énième escamotage de certaines de ces « boîtes aux lettres » : c’est comme ça qu’on appelle, dans la profession, ces agences de publishing multilingue monolocalisées. Celles-ci affirment qu’elles sous-traitent leurs publications (traductions et supports internet ou printing) pour la révision finale avant livraison. Les clients se contentent, ou font semblant de se contenter, de cette solution qui, en réalité, n’en est pas une.

« Ces escamotages ressemblent
à l’affichage publicitaire et
éblouissant de l’ISO 9000 »

G. - Et pourquoi, votre Sainteté ? N’est-il pas judicieux de faire un contrôle de qualité final avant de livrer?

J. - Je ne sais pas trop en graphisme, en lay-out ou en mise en pages (quoique !), mais certainement en termes de textualité, de rédaction et de traduction, qui décidera le texte final après cette soi-disant révision sous-traitée ? Le plus souvent, il s’agit d’une solution annoncée mais non réalisée réellement car – comme service à part – elle coûte évidemment cher et rallonge les délais presque toujours au-delà du possible…
Mais, même lorsqu’on réalise cette révision, on n’est pas en mesure de la valider car les réviseurs (surtout les réviseurs, disent les traductologues très experts en « erreurs d’hypercorrection »)
peuvent également se tromper. On ne peut sous-traiter le contrôle de la qualité. On peut tout sous-traiter, sauf le contrôle final.

G. - Je suis très content que vous, Sainteté, ayez également bien repéré ces escamotages. Ils ressemblent beaucoup, par exemple, à l’affichage éblouissant de l’ISO 9000. Beaucoup de studios graphiques et de développement de sites web utilisent, à la même enseigne, l’obtention de l’ISO qui ne concerne ni la qualité linguistique ni la qualité graphique ou celle du façonnage. On se demande si les clients ne veulent pas, de leur propre chef, être trompés…

La conversation entre Gutenberg et Saint Jérôme continue. Nous avons débranché les micros. Comme on pouvait l’imaginer, le deux grands personnages continuent à dialoguer passionnément et avec beaucoup de pertinence, comme deux professionnels soucieux et modernes.

Fra Nico Ornato

DIALOGUE IMAGINAIRE ENTRE GUTENBERG, BERNERS LEE ET SAINT JÉRÔME

Extrait d’une rencontre imaginaire entre trois pères de publishing multimédia et multilingue : Gutenberg, Berners-Lee et Saint Jérôme.

Le quidam rencontré par l’inventeur de l’imprimerie et par le Patron du multilinguisme est le créateur d’Internet, Berners-Lee. Pendant qu’il travaille au Web sémantique, il demeure encore méconnu pour monsieur tout-le-monde.

« Saint Jérôme s’étonnait que
votre personne ne soit pas connue
par le grand public du
monde entier dont Internet
a révolutionné les destins »

G. - Avancez, veuillez avancer Sir Berners-Lee. Vous ne pouvez imaginer combien je suis ravi de vous rencontrer : j’ai eu un mal fou à vous repérer dans la jungle d’Internet, la grande Toile que vous-même avez inventée. Saint Jérôme, patron de la traduction, avec qui je me retrouve désormais régulièrement, avait avancé le désir de connaître l’inventeur du Web. Il s’étonnait que votre personne ne soit pas connue par le grand public du monde entier dont Internet a révolutionné les destins.

B.-L.- A vrai dire, Maître Gutenberg, la surprise est plutôt mienne. Bien qu’anobli en 2004 par l’actuelle Reine Elisabeth II d’Angleterre grâce à « mon » invention, Internet, ma future immortalité n’a rien changé au fait que je suis professeur actif à l’université de Southampton et bien vivant encore. Par ailleurs, vous aussi à votre époque, il y a plus d’un demi-millénaire à Mayence, avez été coopté parmi les aristocrates (allemands).

G. - Oui Excellence, à présent je connais beaucoup de votre vie scientifique bizarrement bien réservée dont, paradoxalement, monsieur tout-le-monde, qui croit tout savoir, ignore l’essentiel ou la totalité. J’ai lu les notices et les fiches – j’y suis arrivé, finalement, grâce aux moteurs de recherche de votre Internet – sur vos réalisations vraiment extraordinaires et novatrices…

B.-L.- Pas plus novatrices que votre imprimerie, que vous avez inventée tout seul la veille de la Renaissance et une cinquantaine d’années avant la découverte des Amériques. Mais, comme inventeur, je suis également redevable au travail en équipe du « Système Universitaire et Entrepreneurial Moderne ». Sa Sainteté Jérôme parlait pertinemment de multipaternité des inventions contemporaines.

«… Votre place n’est deuxième
qu’à celle de Einstein ! »

G. - Ne soyez pas modeste, Sir Berners-Lee. Je sais que vous avez signé des publications avec vos collaborateurs. Mais votre blog, vos sites, par exemple celui sur le W3C, et votre chaire à l’université sur le futur « Web sémantique » sont bien à vous. Rappelez-vous que saint Jérôme qui veut vous rencontrer aime l’humilité et déteste la modestie... Mais le voilà qui arrive.

Pensez, votre Sainteté Hyeronimus, je vous accueille aujourd’hui avec la surprise – si j’ose dire – que je vous avais annoncée : j’ai le plaisir divin de vous présenter Sir Timothy John Berners-Lee, président du World Wide Web Consortium et créateur du standard Cascading Style Sheets, le fameux CSS des sites web.

J. - Ce n’est pas la toute première fois que j’ai le privilège et l’honneur de rencontrer un commun mortel encore en vie. Mais je dois reconnaître que c’est la seule occasion, dans mon existence bien plus que millénaire, que j’ai de faire rendre hommage à ma bague de Docteur de l’Eglise par un des plus grands scientifiques de l’histoire. Moi aussi, j’ai pu constater que, dans le vingtième siècle, votre place n’est deuxième qu’à celle d’Einstein !

B.-L.- Votre Sainteté est trop bonne et trop élogieuse…

« Une téléologie qui doit demeurer
interne aux lois naturelles
(vous diriez plutôt aux lois divines) »

J. - Non ! J’ai été même positivement, très positivement, frappé par vos déclarations dans lesquelles vous avez, Sir Berners-Lee, minimisé – très généreusement – l’importance de votre invention elle-même : contrairement à la tendance scientifique de cette époque où l’homme se conçoit généralement sans aucune limite, vous avez humblement reconnu que tout site Web, même le meilleur, ne pourra jamais remplacer une bibliothèque de livres bien organisée. Comme vous voyez, je vous ai bien lu.

B.-L.- En effet, je suis très convaincu de l’éternelle suprématie des livres et des contenus. Les découvertes du futur sont toujours réalisées par des scientifiques et des techniciens du passé qui ont bien métabolisé les méthodes et les outils de la civilisation technologique (et pas uniquement). Je suis même d’accord que ceux-ci soient systématiquement soumis à une téléologie – à une possibilité de développement, dirions-nous, modernes – qui doit demeurer interne aux lois naturelles (vous diriez plutôt aux lois divines).

J. - Sir Berners-Lee, vous êtes en train de précéder ma pensée. La moderne téléologie n’est nullement contradictoire avec la recherche de la science et de la raison. Elle indique les limites naturelles aux hommes qui pensent - comme souvent en biologie – à dénaturer la vie. Mais ces problèmes sont bien loin d’Internet…

G. - Je suis très admiratif vis-à-vis du Web que vous avez inventé. Il complète et exalte ma machine à imprimer au-delà de toute imagination : aujourd’hui il y a une petite imprimerie sur chaque bureau. Les supports se multiplient – on parle, en effet, de multimédia – et les imprimés sont à la portée de quasi n’importe qui. A moindres frais, avec une précision et une qualité sans comparaison. Mais, surtout, c’est la lecture, la culture, la connaissance qui deviennent enfin accessibles à tous les hommes : le Knowledge Management Cosmique à la portée vraiment démocratique.

B.-L.- A vrai dire, l’origine de la Toile était quelque peu militaire…

J. - Sir Berners-Lee, vous savez également que les voies du Seigneur sont infinies et souvent étonnantes…

« L’enjeu d’Internet se conjugue
parfaitement avec le processus
de globalisation des économies
dans les différents continents. »

B.-L.- Vous, Sainteté, avez raison : nous nous sommes vite aperçus, avant même mon transfert en 1994 au Massachussetts Institute of Technology, que l’enjeu d’Internet et de l’ITC se conjuguait parfaitement avec le processus de globalisation des économies dans les différents continents.

G. - Je crois également que ce processus de mondialisation des marchés correspond idéalement à la révolution culturelle que l’imprimerie, mon imprimerie, a apportée au monde à partir de la moitié du quinzième siècle.
Les libres marchés et la plus grande compétitivité sont aujourd’hui possibles et évidents grâce à Internet.
Pensez, votre Sainteté Hyeronimus, au mariage entre contenus multilingues et supports multimédias dont nous avons déjà parlé. S’il y a un temple où ce mariage se célèbre quotidiennement, c’est justement le Web inventé par Berners-Lee !

J. - C’est vrai. Mais je pense également à l’histoire qui est souvent bizarre. On peut déjà dire que votre invention, Internet, a fait pour les peuples démunis du monde beaucoup plus que deux siècles de lutte des classes : tout le monde connaît Marx et presque personne ne connaît encore votre nom, votre vie et votre travail. Et ceci dans notre ère dite de la communication !

« D’autres découvertes très
grandioses seront
prochainement réalisées »

B.-L.- Il faut bien dire que nous ne sommes qu’à l’aube de notre ère globalisée et télématiquement informatisée. D’autres découvertes très grandioses seront prochainement réalisées.

G. - Tous ceux qui vous connaissent et qui sont conscients de l’ampleur de vos recherches le savent. Dans les grandes universités du monde et dans les innombrables entreprises où, d’une manière humble et quotidienne, on applique, vérifie et sélectionne les découvertes technologiques que vos recherches livrent au savoir-faire international, on vous suit minutieusement. N’en doutez pas, mon cher Berners-Lee.

« Les contenus de ce déferlement
de la communication
ne pourront être que multilingues »

J. - Pour ma part, je peux vous assurer que les contenus de ce déferlement de la communication, qui demeure incommensurable avec ce qui a pu se réaliser auparavant, ne pourront être que multilingues. Je pâlis, moi, le « grand » polyglotte de mon époque entre le quatrième et le cinquième siècles, à l’idée qu’actuellement sont au moins au nombre de cinquante les langues de ce qu’on appelle la logosphère économique de la globalisation. Elles ne pourront que doubler et puis doubler dans le futur.

B.-L.- J’espère que ma recherche actuelle sur laquelle je travaille depuis quelques années, le Web sémantique, puisse aboutir profitablement avant mon inévitable disparition dans votre éternité admirable : je ne suis qu’aux années cinquante de ma vie...

La conversation entre Berners-Lee, Gutenberg et Saint Jérôme continue. Nous avons encore débranché les micros recueillant les propos de ces trois spécialistes historiques des contenus et des technologies de la communication.
Nos trois pères du publishing multilingue et multimédia poursuivent toujours leur incroyable conversation tant intemporelle que très fondée et pertinente.

Janvier 2007

 

Fra Nico Ornato

LIVRE : TRADUCTION, ADAPTATION & ÉDITING MULTILINGUE

Un premier manuel de traductologie appliquée

Edité en 1994 et replublié en 2004, ce livre garde toute son utilité en matière de traductologie appliquée : la discipline traductive limitée aux aspects pratiques et concrets des activités relatives aux services multilingues.
La recherche traductologique fondamentale, celle réalisée par plusieurs centaines de publications depuis plus de cinquante ans par des professeurs d’université, trouve ainsi un modeste complément dans les applications professionnelles.

« Traduction, adaptation & éditing multilingue » a été rédigé par trois dirigeants du Groupe Eurologos et publié par TCG Éditions en 1996 (deuxième édition).

Ce livre, le premier à être publié par Eurologos, a reçu plusieurs éloges qulifiés de la part de professeurs d’université, de terminologie, de traductologie et même de la part de cocurrents (voir Florilège des critiques sur les ouvrages Eurologos).

Cliquez sur le livre pour le télécharger gratuitement au format PDF ou sur la langue pour obtenir la présentation en anglais, en français ou en espagnol.

Renseignements :

Tél. : +32-2-735.48.18
Fax : +32-2-736.87.67
info@eurologos.com

LIVRE : TRADUTTORI

Pendant que la « littérature d’entreprise » commençais à venir au jour

C’est au courant des années 90 que la « littérature d’entreprise » a vu le jour et a commencé à se développer.
Notre livre en italien « Traduttori », constitué de trois nouvelles et par la suite traduit même en plusieurs langues, avait été écrit dans « l’air du temps », sans la conscience de ce nouveau courant littéraire qui était en train de se transformer en mouvement international.

« Traduttori »
Tre racconti
Nouvelles en italien de Franco Troiano, fondateur et CEO du Groupe EUROLOGOS
TCG, Edizioni, Milano, 1996
(2e édition)

LIVRE : JÉRÔME

Livre-anniversaire publié en 1997 : Jérôme

Livre en sept langues publié au vingtième anniversaire d’Eurologos en hommage de Saint Jérôme, protecteur de la traduction.
Cette publication s’inscrit dans la nouvelle mouvance littéraire dite de la "littérature d’entreprise".

Jerome - Jérôme - Hieronymus -
Jerónimo - Hiëronymus - Gerolamo
De Franco Troiano
T.C.G. Éditions, Brussels 1997

LIVRE : GLOCAL

2007 : Publication d’un livre en six langues intitulé « Glocal »

Une trilogie de petites histoires centrée sur une multinationale de services linguistiques

Pour son trentième anniversaire, Eurologos publie un autre livre, Glocal, contenant trois nouvelles :
· Tapas
· Work-shirker
· Turandot

Les trois brèves histoires constituent un portrait des personnages travaillant dans le Groupe Eurologos au niveau, naturellement, international. Les sièges et les employés de Bruxelles, Madrid, Milan, Gênes, Paris, Leipzig, etc. y sont présentés avec leurs activités et leurs profils professionnels très modernes. Des traducteurs, des localisateurs de sites web, des informaticiens, des external communication managers, des infographistes et des managers d’agences constituent les protagonistes, de plusieurs nationalités, de cette trilogie de petites histoires pouvant résumer l’anthropologie culturelle d’une multinationale de services linguistique.

Le mensonge littéraire au service de la vérité marketing

Eurologos avait déjà publié, pour son vingtième anniversaire, un livre en sept langues. Il s’agissait d’une nouvelle, « Jérôme », écrite – elle aussi – par son CEO, Franco Troiano, qui décrivait la vie aussi bien professionnelle que privée des employés d’une agence de globalisation.
Entre-temps, ce type de publications s’est largement répandu dans tous les secteurs au point qu’on peut désormais parler de « littérature d’entreprise ».
Certaines maisons d’édition se sont même spécialisées dans la publication de romans ou de nouvelles d’entreprise. Plusieurs articles de journaux viennent d'évoquer des entreprises qui s’adressent à ces éditeurs afin qu’on mette à leur disposition un écrivain dans le but de publier un livre de fiction sur leur activités et employés.
Les entreprises ont l’exigence de communiquer leur histoire et, surtout, « l’humus culturel et professionnel » de leurs activités. Bref, leur communication a besoin du « mensonge littéraire » pour préciser leur « vérité marketing » : il ne suffit plus de diffuser des dépliants, des brochures ou des catalogues ; la complexité humaine et technologique des entreprises modernes ne peut plus être communiquée seulement avec des supports traditionnels.

La pertinence conceptuelle et stratégique du mot « glocal »

L’avancement de la globalisation économique du monde, le déferlement d’Internet et l’installation endémique de la guerre terroriste sur le plan international nous ont amené à utiliser le titre « Glocal »
pour notre dernier livre à éditer à l’occasion de notre trentième anniversaire et du dixième anniversaire de Réseau mondial Eurologos. « Glocal » est le néologisme inventé par les Californiens au début des années 90 pour stigmatiser le faux débat entre globalistes (les supporters de l’inévitable mondialisation) et les anti-globalistes (les opposants à tout mouvement d’intégration internationale des économies et ces cultures). En effet, le mot glocal (contraction entre global et local) met en évidence le fait que rien ne sera global sans être, à même temps, bien local…
Ce même mot a été adopté pour décrire la stratégie d’expansion d’Eurologos avec tous ses sièges qui sont, par définition, tant globaux que locaux.
Pour une entreprise globale et mondiale (toujours plus) productrice de services multilingues, le mot « glocal » ne peut être plus pertinent !

Les préfaces très précieuses des professeurs d'université

Ce livre-anniversaire, Glocal, est préfacé par sept professeurs des plus prestigieuses universités et écoles de traduction européennes. Nous conseillons particulièrement la lecture de ces textes car ils témoignent du rapport étroit que le Groupe Eurologos entretient avec l'univers de la formation. Depuis plus de vingt ans.

Disponible en FR, NL, EN et IT

LIVRE : GLOCALIE

Autrefois, il n’existait qu’une seule langue

Il était une fois, il y a très longtemps, lorsque la Terre était encore jeune, un endroit où tout commença. C’était un endroit merveilleux où la parole prit forme. C’est là que les hommes construisirent Babel : plus qu’une simple maison, c’était une tour, haute et élancée, qui pouvait tous les accueillir.

Elle avait une forme presque magique : on pensait que les hommes et les femmes avaient également construit Babel pour se rapprocher du ciel. Et il en était ainsi. Babel était un escalier dressé vers le ciel et, par les nuits très sombres, sa pointe disparaissait dans les nuages. On racontait même que, tout en haut, les hommes pouvaient voler…

La paix et l’harmonie régnaient sur Babel. Cependant, il semble que les hommes et les femmes y étaient un peu paresseux. Certains avaient la volonté de produire, d’aller de l’avant et de s’instruire mais, comme c’est aussi le cas aujourd’hui, ils ne s’intéressaient guère aux horizons lointains et ne souhaitaient pas se déplacer.

Dieu voulait au contraire qu’ils découvrent le monde entier et, pour les obliger à partir, il introduit la diversité des langues. Un matin, hommes et femmes se réveillèrent et chacun parlait une langue différente. Babel devint folle! Que de confusion, que de délire! Un seul lieu ne pouvait certes pas contenir une telle variété d’idées, de sons et de mots…

C’est ainsi que les peuples se dispersèrent sur l’ensemble de la Terre. Et qu’ils la conquirent.

Une fois encore, ils éprouvèrent de la surprise et de l’admiration devant la diversité des contrées et les merveilles qui les attendaient. Un monde de toute beauté, des étendues vierges, une nature immense.
Une telle splendeur fit renaître l’harmonie car, heureusement, ils n’avaient pas oublié de continuer à se rapprocher, ensemble, du ciel.

Un nouvel élan naquit chez ces hommes et ils recommencèrent à se chercher pour se réunir à nouveau, travailler ensemble, échanger leurs produits et tenter, toujours, de faire de bonnes affaires!

Ils furent donc poussés à communiquer toujours davantage. Et c’est ainsi que, peu à peu, ils devinrent polyglottes et que chacun apprit la langue des autres. L’expérience extraordinaire et unique de Babel s’était transformée en une étonnante variété de communautés, de réalités et d’histoires différentes. C’était comme si un seul trésor avait donné naissance à cent mille autres : chacun avait quelque chose à apporter et à donner aux autres.

Car c’est là qu’était la véritable nouveauté : le partage de ses propres fortunes avec les autres enrichissait tout le monde. La tour de Babel s’était transformée en terre de Glocalie : une réalité globale enrichie des sagesses locales où les connaissances se recoupaient, progressaient jour après jour, rendant l’homme plus sage... Et son cheminement vers le ciel plus serein.

Version imprimable en PDF en anglais et en italien.

LIVRE : TRADUCTIQUE GROUPE EUROLOGOS

Un livre très complet et pratique sur les mémoires de traduction

Le responsable du département terminologique d’Eurologos-Bruxelles, Sandrine Olijnik, a écrit en 1998-99 ce livre (126 pages) sur les bases théoriques et sur l’expérience pratique d’Eurologos dans le traitement des technolectes et des leurs terminologies spécialisées de ses clients (une vingtaine dans cet ouvrage).
Le regretté professeur Ad Hermans, éminent traductologue et terminologue hollandais à tête du Centre de terminologie de Bruxelles, a préfacé ce livre qui a reçu moulte approbations au niveau européen.

Cliquez sur le livre pour le télécharger gratuitement au format pdf

Traductique Groupe EUROLOGOS.
Technolectes, Terminologies et Traduction assistée par ordinateur
Sandrine Olejnik - Département Terminologie
Eurologos-Bruxelles - 2 avril 1999

GLOCALIA 2.0 PUBLIÉ PAR NOTRE AGENCE DE MILAN

En plusieurs langues et… Avec une surprise !

Notre agence de Milan a réalisé un remake du très demandé Glocalia, publié en plusieurs langues en 2007.

Comme pour l’édition précédente, la version électronique est disponible gratuitement sur notre site web. (vous pouvez également gracieusement demander un exemplaire à l’agence de Milan ou à notre siège de Bruxelles).

Six ans plus tard, la narration s’est enrichie d’une petite surprise qui ne vous sera pas dévoilée ici.

Sachez simplement qu’une agence Eurologos a ouvert ses portes à Shanghai entre temps…

Les illustrations sont toujours aussi chatoyantes et séduisantes. Mais c’est le contexte qui a modifié la production du plot et de la perception de l’histoire.

La lecture de ce livre vous incitera, si ce n’est pas déjà fait, à découvrir et à lire le précédent.

 

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